Ce fichier, nommé Cristina (Centralisation du Renseignement Intérieur pour la Sécurité du Territoire et les Intérêts NAtionaux), issu de la fusion de la DST (Direction de la Surveillance du Territoire) des RG (Renseignements généraux), a été créé parallèlement à EDVIGE. Issu des données de la DST, il contient des données personnelles sur les personnes fichées, leurs proches et leurs relations , et est classé "secret-défense". De par ce fait,il n'est même pas soumis à la vigilance de la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés), commission pourtant simplement consultative, n'ayant pas le pouvoir d'interdire un fichier (ni l'envie : elle a acceptée sur le principe le fichier EDVIGE).

 

Contre tous ces fichiers liberticides

 

Résistons !


*Scandale au Tricastin : plus de 770 tonnes de déchets radioactifs enfouis depuis plus de 30 ans à même le sol, en toute illégalité !*

**/La CRIIRAD demande la publication d'un bilan exhaustif, la reprise de la totalité des déchets et la décontamination intégrale du site. /**


Le site nucléaire du Tricastin est implanté à la limite des départements de la Drôme et du Vaucluse, sur le territoire des communes de Pierrelatte, St-Paul-3-Châteaux et Bollène. Il englobe 8 Installations Nucléaires de Base (INB1), plusieurs Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE) ainsi que l'Installation Nucléaire de Base Secrète (INB-S) du CEA-Cogéma.

A diverses reprises dans le passé, le laboratoire de la CRIIRAD a mis en évidence des niveaux d'irradiation anormalement élevés en limite du site nucléaire du Tricastin. Ces contrôles révélaient des défauts d'application des règles de radioprotection et soulevaient d'importantes questions sur l'exposition des travailleurs intervenant à l'intérieur du site.

Alors que les citoyens partent en vacances, les eurodéputés s'apprêtent à adopter un dispositif de contrôle des communications privées. Les communautés du Libre, réunies à Mont de Marsan pour leurs neuvièmes rencontres mondiales[1], alertent les responsables politiques et tous les citoyens européens sur un projet qui menace les libertés individuelles. Les commissions parlementaires doivent se prononcer le 7 juillet, veille des vacances; le Parlement doit le voter le 2 septembre, jour de la rentrée, en séance plénière.

Le tribunal administratif de Marseille a sanctionné, le 30 juin dernier, le refus du préfet des Hautes-Alpes d'ordonner le démontage d'un panneau publicitaire installé illégalement par la Chambre de Commerce et d'Industrie, en bordure de la RN 85 sur la commune de Tallard, pour demander la poursuite des travaux de l'A 51.
Contre toutes ces institutions politiciennes pronant le "tout-voiture" sans remise en cause de ce système énergivore et mortifère (et polluant en plus visuellement notre environnement):


Révolution


Et décroissance !

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