L'association Mountain Wilderness a vu deux de ces dossiers juridiques aboutir. Le premier s'est conclu par une condamnation et une amende et des dommages et intérêts pour un total de 13 000 euros en première instance contre l'association des Grands Randonneurs Motorisés. Ils avaient en effet utilisé des chemins non autorisés. En fait, de leurs propres aveux, ils ne savent pas lire une carte IGN. Ce sont de piètres randonneurs.
 Le deuxième s'est conclu par la décision du tribunal administratif de Marseille d'annulation  de l'édition 2006. C'est un peu risible. Cela permet quand même de mettre la pression sur la préfet des Hautes alpes qui doit prendre sa décision pour l'édition de cette année. A suivre.

Un collectif ainsi nommé s'est permis de démonter les antennes WIFI installées contre leur avis sur la commune de Saint-Paul-sur-Ubaye. Elles avaient été commandées par la Communauté de communes de la vallée de l'Ubaye et installées par Orange Business pour réduire la fracture numérique et augmenter les recettes de cette entreprise: 84 000€ pour cette installation.

Je salue ici ce geste et les invite à ne pas s'arrêter en si bon chemin. Vous pouvez bien faire de même pour les antennes de télévisions car ce canal déverse depuis trop longtemps ces ordures et son flot de mensonges et de manipulations dans nos foyers.

Ne vous inquiétez pas, la Section Anti Terroriste généralement prompt à aller cueillir les activistes dans les petits villages en France va sûrement sonner à leurs portes.

D'après le journal le Dauphiné Libéré, "À ce jour, au moins huit collectifs sont constitués dans les Hautes-Alpes (La Roche-des-Arnauds, Ribiers, Champoléon, Gap, La Freissinouse, Savournon, Embrun et Montmaur) et quatre dans les Alpes-de-Haute-Provence (dont Robin des Lauzes)."

"Plusieurs collectifs du 04 et du 05 organisent une réunion d'information sur les dangers des ondes électromagnétiques vendredi 13 février à 20 h 30 à l'amphithéâtre de l'IUT de Gap, rue Bayard. Cette réunion est coordonnée par l'Ader (Association de défense de l'environnement de La Roche-des-Arnauds)."

Suite aux différentes actions qui se sont tenues contre les responsables de la crise: capitalistes et politiques, une intervention de quelques 300 personnes a eu lieu lors de la conférence de presse annuelle de tous les politiques du pays le 31 décembre dernier. Toutes ces actions marquent le réveil d'une société trop longtemps apathique.

Ils devaient évoquer l'année politique sur le point de finir dans le cadre douillet de hôtel Borg proche du parlement. Ils n'en feront rien. « Nous les avons déjà écouté pendant longtemps, nous n'avons pas besoin d'entendre plus de merde ».

Après quelques jets d'œufs pourris, la foule a envahit l'hôtel où devait se tenir la conférence. Les manifestants étaient déterminés à arrêter la rhétorique politicienne. Certains ont saboté le matériel de télévision. Le show était annulé.

La police a chargé avec du spray au poivre pour repousser les manifestants dehors. Dans le même temps, le premier ministre n'a pas pu rentré dans l'hôtel et les autres politiciens partaient par la porte de derrière. La chaine de télévision a dans cette affaire perdu le soutien financier du numéro un de l'aluminium en Islande: Rio Tinto Alcan.


Le texte du récit en anglais et quelques photos sont accessibles à l'adresse: http://aftaka.org/2009/01/08/activists-stop-political-discussion-in-a-live-tv-show

Voici deux autres récits des précédentes actions: 1 2

Les attaques contre la gouvernance sont aussi présentes en Lettonie, Bulgarie et précédemment en Grèce. La prise de conscience se fait et beaucoup voient les limites des Etats et de la gouvernance capitaliste pour leur propre émancipation. De toute façon, nous n'avons pas besoin d'eux.


...

Article extrait du blog http://anars56.over-blog.org/

 

L’emballage est beau : « mettre tout un service public au service des demandeurs d'emploi et aux services des entreprises ». Il s’agirait de décloisonner deux organismes, Anpe et Assedic, inadaptés à un retour rapide à l’emploi.

Que la situation actuelle soit imparfaite, nul ne le conteste. Mais le remède risque d’être pire que le mal…

Quelques vérités…

Déjà, ce n’est pas cette fusion qui va créer par elle-même des emplois.

Par ailleurs, s’il y a officiellement près de 2 millions de chômeurs et chômeuses, les offres « en tension » sont estimées (sans que ce chiffre ne soit fondé sur des enquêtes fiables) à 500 000, dont des emplois dans le service aux personnes qui ne sont pas à temps plein, ni durables. Y’aura pas de boulot pour tout le monde !

Rappelons qu’une bonne indemnisation des chômeurs permet à ceux-ci de trier les postes qui leurs sont offerts. Du coup, il est plus difficile aux patrons qui paient mal ou qui imposent des conditions de travail pénibles de rechigner aux revendications des salariés. Ils ne peuvent plus faire le chantage : « il y en a 10 comme toi qui attendent dehors » vu que les chômeurs préféreront toucher leur revenu de remplacement plutôt que bosser dans de telles conditions ! Un chômage bien indemnisé renforce donc les salariés dans leurs luttes. C’est un appui qui permet de tirer les salaires vers le haut. C’est ce qu’ont bien compris patronat et gouvernement apparemment…

 

Le prochain numéro du « Monde diplomatique » (janvier 2009, en vente en kiosques : 4,50 euros), contiendra un dossier de cinq pages : « Qui sont les anarchistes ? », illustré par des œuvres de Paskua.

Au sommaire de ce dossier :
– « Appellations peu contrôlées », par Jean-Pierre Garnier ;
– « Une indocilité contagieuse », par Claire Auzias ;
– « CNT, les clés de l’énigme espagnole », par Angel Herrerín López ;
– « En Extrême-Orient aussi… », par Cho Se-hyun ;
– « L’infréquentable Pierre-Joseph Proudhon », par Edward Castleton ;
– « Honte au suffrage universel ! », texte inédit de Proudhon.
Ces textes seront disponibles en accès libre sur le site Internet du « Monde diplomatique » (http://www.monde-diplomatique.fr) début mars 2009.

En revanche, dès les premiers jours de janvier, pourront être lus sur le site Internet du « Monde diplomatique »  les textes suivants :
– « Une tradition révolutionnaire et philosophique », par Daniel Colson ;
– « L’écologie anarchiste d’Elisée Reclus », par Philippe Pelletier.

Au moment où la question du « retour à l’Etat » est presque partout posée, comment ne pas se demander quels intérêts il sert ? La corruption politique prend aussi des formes que la loi ne sanctionne pas.

Il y a un an, en janvier 2008, l’ancien premier ministre britannique Anthony Blair a été recruté par la banque américaine JPMorgan Chase comme conseiller à temps partiel. Un temps partiel correctement rémunéré : 1 million de livres sterling par an (1,06 million d’euros). Imagine-t-on que JPMorgan eût concédé une telle sinécure à M. Blair si, lorsqu’il résidait au 10 Downing Street, ce dernier avait pris des mesures honnies par les banques, en vue, par exemple, de prévenir un effondrement financier ? Et est-ce tout à fait un hasard si M. Gerhard Schröder devint en mars 2006, moyennant 250 000 euros par an, conseiller d’une entreprise de pipe-lines, filiale de Gazprom, qu’il avait lui-même portée sur les fonts baptismaux du temps où il était chancelier d’Allemagne ? Un de ses camarades sociaux-démocrates jugea avec acidité : « Je ne peux m’empêcher de trouver un peu indigne qu’un homme d’Etat soit à ce point obsédé par l’argent. »

Je porte à votre lecture un texte intéressant d'un haut-alpin sur la candidature de Pelvoux pour les JO d'hiver de 2018. Je l'ai repris sur le site du Comité Anti Olympique d'Isère.

 

Pourquoi je suis contre une candidature haut-alpine

aux Jeux Olympiques de 2018


Bien qu'ayant grandi dans les Hautes-Alpes, je n'ai pas connu la ruée vers l'or blanc qui ont marqué le territoire dans les années 60. Je n'ai connu que la suite logique : un département où 80 %1 de l'économie est touristique. Je n'ai connu que le rythme schizophrénique d'une ville qui jongle entre les « saisons mortes » et les « rushs touristiques ».

Aujourd'hui, quelques entrepreneurs fous attisent l'intensité de ce rythme maladif sous couvert d'oxygénation de l'économie locale. Mais en réalité, c'est une asphyxie sociale et écologique qui se fomente insidieusement. Le dernier projet de cette fuite en avant ? La candidature de Pelvoux à l'organisation des Jeux Olympique 2018.

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