Brèves

Concert de soutien au CHUM de Veynes (Centre d'Hébergement d'Urgence pour Mineurs isolés)

Samedi 27 Janvier à partir de 19h à la salle des fêtes de Serres (05700) (route de Méreuil, à coté des pompiers)

Au programme:

Haut Mal (Rock Noise)

Les Chevals Hongrois (Rap néfaste à tendance tropicale)

suivi d'un open mic

Apéro, Repas, infokiosk...
Exceptionnellement, l'assemblée du jeudi 25 janvier 2018 va se dérouler au CHUM de Veynes (squat pour mineurs isolés), afin de tous participer à la grande assemblée anti-autoritaire haut-alpine (et alentours) destinée à se rencontrer, consolider nos liens au-delà des échanges affinitaires existants, porter un discours commun contre les frontières et la militarisation du monde, participer en tant que composante anti-autoritaire haut-alpine au réseau sud-est de coordination des soutiens aux migrants, se positionner comme une force politique claire face aux autres acteurs de l’accueil des migrants dans le département, construire des actions concrètes pour les semaines et mois à venir dans nos vallées…

Infos pratiques:
Jeudi 25 janvier à partir de 18h au CHUM de Veynes (05400), 23 avenue des Martyrs, sur la route de Grenoble, 300m à gauche après le rond-point central du village.

Mercredi 29 nov à 19h, salle Dum'art à Gap (14 av cdt Dumont, à côté du gymnase Lafaille, grand parking, proche lycée nord)

Le collectif Calucha vous invite à venir discuter sur le thème "Police partout, jusque dans ma tête".

Parce que tout est sous contrôle, que le flic n'est pas seulement l'autre, que la morale et la peur façonnent en partie nos vies...

Vous pouvez amener des textes, des doutes, des idées, etc...

Après la discussion, on vous propose de rester grignoter avec nous (amène ce que tu veux).

Pour amorcer la réflexion, voici un texte paru dans le journal Le Pirate n°0 de l'Union des Travailleuses et Travailleurs Anti-autoritaires (05) (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - prochain numéro début 2018).

Le Collectif CALUCHA vous invite à la première rencontre d’un cycle de réflexion "la violence sociale" autour du texte :

L'IDÉOLOGIE DE LA NON-VIOLENCE EN QUESTION
critique de la non-violence à partir de luttes historiques et d'une analyse de dominations.

RDV MARDI 23 janvier à 20h à la salle DUM’ART à Gap
(14 av cmdt Dumont, à côté du gymnase Lafaille, grand parking, proche lycée nord)

Si vous avez des textes, des questions, des idées de thèmes pour la prochaine discussion, c’est bienvenu.

Ça sera l’occasion de se questionner sur le concept de violence : ce que ça représente pour nous, que regroupe ce mot en terme de pratiques collectives, qui l’emploie, envers qui, dans quel but, etc. Car personne ne se prétend violent...


Quelques citations, pour aider à se poser des questions :

« Si la possibilité de légitime défense non-violente est manquante, il ne doit y avoir aucune hésitation à user de moyens violents » (Gandhi)

« La soumission de l’opprimé relève de l’ordre établi. Qu’il rompe cet ordre en brisant ses chaînes et en frappant le maître, voilà le scandale. Dans la langue des maîtres devenue langue commune, le violent n’est pas celui qui fait violence, mais le vilain qui ose se rebeller. » (Igor Reitzman)

« Se considérer comme « non-violent.e », c’est penser qu’on ne fait rien qui alimente les systèmes d’oppression. C’est voir la violence uniquement dans ce qui est visible, directement conflictuel et spectaculaire. C’est omettre le côté diffus et permanent des rapports d’oppression. Un tel raisonnement est réservé à des personnes à la position sociale privilégiée. »

« Les médias tentent de semer la confusion entre illégalité, radicalité et « violence ». Il n’y a pas de hiérarchie entre un tract, un sabotage, un débat public, le fait de prendre soin les un.es des autres. L’important est de réfléchir en amont à nos motivations et aux moyens et stratégies que nous pouvons articuler pour y parvenir. » (Timult)

« Parce qu’après chaque meurtre par la police, il y a un appel au calme.
On appelle au calme de l’opprimé, alors que c’est à l’oppresseur de se calmer !
Le calme ? Celui que relayent à outrance les médias, le calme face à l’oppression, le silence de la soumission.
"Laissez faire la justice, laissez faire la police des polices"
La police fait résonner un coup de feu mais surtout, ne faites aucun bruit ni écho de révolte !
C’est des dizaines de vies ôtées injustement en France par an mais surtout, restez calme, que la police puisse continuer ainsi !
Obéissance à la loi, dispersez-vous ! »

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