SOUTIEN à la Zone A Défendre de Notre Dame des Landes contre l’inutilité d'un Nouvel Aéroport

 

Retrouvons-nous pour discuter du soutien et de la solidarité à apporter aux arrêtés et aux inculpés, aux habitants et aux paysans concernés, aux occupants de la ZAD et tous les opposants à l'Ayraultport de Notre Dame des Landes.

 

Retrouvons-nous le SAMEDI 2 FÉVRIER à partir de 15h au Centre sociale du Centre Ville

(rue Pasteur prolongée à Gap)

 

 

TERRE ET LIBERTÉ

 

Nous sommes en l'An 1 après François ; toute la Gaule est occupée par le consensus industriel, bétonnier et marchand...

Toute ? Non ! Car un village peuplé d'irréductibles paysans et occupants résistent encore et toujours à l'envahisseur.

Et la vie n'est pas facile pour les technocrates et profiteurs des salons dorés de Vinci et Matignon.

En l'an 2000, Jean-Marc Ayrault, alors député-maire de Nantes, sort de l'oubli le projet datant des années 60 d'un aéroport gigantesque recouvrant 2000 hectares agricoles bocagères d'une exceptionnelle biodiversité.

Alors que rien ne vient justifier la construction faramineuse d'un deuxième aéroport dans le pays Nantais, si ce n'est la mégalomanie et la spéculation, les collectivités publiques offrent 360 millions d'Euros au minimum au groupe Vinci pour réaliser et gérer cet amas de bitume et de béton.

Une belle affaire par temps de crise sur l'outil de travail et le lieu de vie de familles de paysans consternées.

Certaines résistent et sont rejointes en 2009 par de nouveaux habitants qui transforment la Zone d'Aménagement Différée en Zone A Défendre, construisent différentes façons de vivre ensemble et cherchent à autonomiser au moins la production de leur alimentation.

En octobre 2012, arrivé au pouvoir, notre premier ministre lance, avec un humour impérial, l'opération « César », où des cohortes de militaires casqués ceinturent le village-maquis.

De rafles en escarmouches, d'arrestations en manifestiZad la solidarité aux opposants chaque jour plus nombreux à l'aéroport s’amplifie et le bruit de botte s'enlise dans la boue hivernale.

Après plus de 3 mois d'occupation militaire l'ardeur des résistants, toujours intacte, repose sur le soutien de comités répandus dans toute la France et au-delà.

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